21 octobre 2011
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Il s’élançait sans fin vers l’horizon rougi
La vapeur en volute et d’inaudibles cris ;
Le ciel seul entendait la prière des champs,
Que la rosée montait aux lointains firmaments.
Ma main songeait alors, dans l’herbe humide et folle,
Aux souvenirs brumeux des jours sur ton épaule ;
Personne n’entendait sourdre dans l’aube pure
Les frissons que mon cœur ressentait sous l’azur.
Imperceptiblement, immenses sur l’autel,
Nos heures disparues s’étalaient en dentelles…
Sébastien Broucke
21/10/2011. 10h-11h.